Compatir au deuil français : Oui mais…

  • lundi, 16 novembre 2015 11:40
  • Andry Baliba
  • Photo: Net
Le drapeau tricolore bleu blanc rouge est en berne. Comme une seule personne, les êtres humains du nord au sud, de l’est à l’ouest du globe partagent et compatissent au deuil de la France. Du sang innocent est versé, une centaine de vies ôtées à cause d’une conduite abjecte des méchants.
C’est normal si le commun des mortels agit ainsi et partage cette douleur étant donné qu’il est toujours difficile de vivre un pareil moment. Perdre un cher, que ce soit un mari, un fils, une fille, un ou une ami, même un voisin de palier, surtout dans de telle condition, quelles que soient les raisons qui ont poussé ces assaillants à diligenter cette massacre.
C’est peut-être trop tôt, dans la mesure où les blessures ne se cicatrisent encore, mais force est de constater que cet attentat, quel que soit sa monstruosité n'est pas fortuite ni le fruit d’une masturbation intellectuelle des jeunes qui en ont assez de vivre.
Parmi les réactions des grandes figures politiques internationales, celle de monsieur Shimon Peres, ancien Président d’Israël (2007- 2014) mérite une mûre réflexion. Après avoir condamné l’acte de terrorisme perpétré à Paris, cet éminent politicien estime qu’il est grand temps d’éradiquer les actes de terrorismes jusqu’à ses racines. C’est-à-dire, s’entraider pour que les jeunes dans certains pays ne sombrent dans l’ignorance, mais le plus important c’est de ne pas pousser les autres dans le désespoir ainsi que dans la frustration. Selon ses dires.
Que ce soit à Paris ou en Syrie, en Lybie ou en Irak, au Kenya, aux Etats-Unis ou en Europe, la couleur du sang est toujours rouge. Sur cette terre, tous les humains devraient se mettre sur le même pied d’égalité devant leurs droit et obligation dans un lieu donné qu’ils appellent leur terre respective. Il n’y a pas trente-six solutions pour pouvoir créer un nouveau monde vivable dans une totale quiétude. Un respect mutuel. Les plus forts n’exploitent pas les faibles car au moment où ces derniers découvrent la supercherie des premiers, sans aucun doute, la conséquence serait toujours dure à avaler parce ce qu’une bête blessée est toujours dangereuse.
Commentaire (1)
  • Bob
    Article d'une grande nullité qui 'surfe' sur l'écume !
    mardi, 17 novembre 2015 13:40
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